Lot N°499

Porsche 356 SC préparée course • 1964 NON VENDU

Meilleure enchère:59 000 €

Numéro du lot499

Vendeur FPP

Vendeur particulier

Langues FR

Lieu où se trouve le lot Vannes (56), France

le plus Une 356 prête à courir en VHC, préparée avec compétence et passion

et aussi Éligible pour participer à de très nombreux événements sportifs

Numéro de série127372

Cylindrée1600 cm3

Nombre de cylindres4

Transmission Manuelle

Nombre de rapports 5

ESTIMATION 80 000 - 90 000 euros

Description

Historique

La 356 entamait la dernière ligne droite de la longue existence avec la version C, présentée lors du Salon de Francfort à l’automne de 1962. Cette ultime évolution bénéficiait de nombreuses modifications, pas toujours perceptibles, concernant aussi bien la mécanique que le design. En 1964, l’année de naissance de l’exemplaire proposé à la vente, la 911 débutait un parcours dont nul ne soupçonnait encore la longévité tandis que la 356, toujours très demandée par une large tribu de fanatiques, refusait obstinément de mourir.
Concrètement, la « C » ressemblait beaucoup à la « B » dans sa version T6, celle qui avait défini la physionomie qui allait accompagner la voiture jusqu’à ses derniers jours. Le capot avant à l’ouverture élargie, les petites grilles d’air à proximité immédiate des clignotants avant ainsi que le feu de recul positionné sous le pare-chocs arrière légèrement rehaussé constituent l’essentiel des points de repère qui distinguent l’auto de ses devancières. Au volant, ce sont surtout les quatre freins à disque qui faisaient la différence, en particulier pour les amateurs de conduite sportive, voire de compétition — un univers directement corrélé à la personnalité de ce lot.
La 356 dont il est question ici présente un certain nombre de spécificités qui ne laissent planer aucun doute quant à sa destination. Amplement préparée pour la course, il s’agit d’un coupé SC — le « S » indiquant la présence du moteur de 95 chevaux, contre 75 chevaux pour la 356 C normale. Originaire de San Francisco, cette auto a été importée en France en 2008 et son cinquième propriétaire en a fait l’acquisition en juin 2010. Il a parcouru environ 8000 kilomètres à son volant ; l’odomètre en totalise 57800 mais la fiabilité du compteur n’est pas établie. De 2010 à 2012, l’auto a fait l’objet d’une restauration intégrale (photos 033 et 065) réalisée par deux établissements morbihannais (la société RMS, à Theix-Noyalo, pour la mécanique et le garage Allain, de Guénin, pour la carrosserie). Ni garantie, ni gagée, elle ne dispose plus de sa documentation de bord, ni de son carnet d’entretien, et la trousse à outils n’est pas fournie. Cependant, son historique est connu. À la connaissance du vendeur, elle n’a pas été accidentée. Inscrite en VHC, la voiture dispose d’un Passeport Technique Historique émis par la FFSA en 2016 (photo 066). Elle a participé à plusieurs compétitions historiques, telles que les Remparts à Angoulême, la course de côte de Saint-Gouéno (victorieuse en 2016) ou la coupe Florio à Saint-Brieuc. Le dernier contrôle technique date de 2019 ; il sera repassé pour la vente.

Extérieur

La carrosserie, sortie d’usine en bleu Bali, est aujourd’hui gris métallisé avec un inhabituel toit noir. Lors de sa restauration, elle a bénéficié d’un remplacement de toutes les tôles malades et d’un traitement par « shoopage », c’est-à-dire à une métallisation par projection de zinc pur sur la carrosserie, assurant une protection optimisée et définitive contre la corrosion. Les jantes en acier sont équipées de pneumatiques 175x15, de marque Avon, présentant 40 % d’usure. La roue de secours est présente mais elle comporte un pneu différent des quatre autres.

Intérieur

L’habitacle présente lui aussi un certain nombre de modifications destinées à la compétition. Il comporte notamment un arceau de sécurité et un coupe-circuit. La voiture a retrouvé ses sièges d’origine pour la vente. Les vitres latérales d’origine ont été remplacées par des éléments en plexiglas mais elles seront livrées avec la voiture, ainsi que leur mécanisme. Le volant Nardi est cerclé de cuir ; le volant en bakélite (photo 075) ainsi que l’autoradio (photo 078) et les moquettes d’origine seront fournis par le vendeur. Au sommet du tableau de bord a été installé un chronomètre à affichage numérique (commandé par le boîtier noir situé juste en-dessous), un coupe-circuit et un voyant d’alerte d’atteinte de la zone rouge (photo 052).

Mécanique

D’une cylindrée de 1582 cm3, le moteur a fait l’objet d’une importante préparation, comportant, entre autres, un vilebrequin et un arbre à cames spécifiques. Le vendeur évalue sa puissance entre 110 et 115 chevaux. Un échappement de type « 4 en 1 » élaboré par le spécialiste britannique Turbo Thomas (photo 036), actuellement démonté peut être négocié séparément, en sus du lot. Bénéficiant d’un système électrique en 12 volts, l’auto est équipée d’un alternateur, précieux durant les épreuves courues de nuit. La voiture est dotée d’une boîte de vitesses Hewland à cinq rapports (photo 044), construite spécialement pour elle, ainsi que d’un différentiel autobloquant. La boîte de vitesses Porsche d’origine sera livrée avec la voiture.


Enchères et commentaires

Meilleure Enchère 59 000 € par Ferry
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