Lot N°552

Jaguar XJS V12 HE Spyder Lynx • 1985 NON VENDU

Meilleure enchère :Pas d'enchère

Numéro du lot552

Vendeur Chribo

Vendeur particulier

Langues FR

Lieu où se trouve le lot Mantes la Ville (78), France

Le plus Rarissime conversion cabriolet par Lynx, conduite à gauche, version européenne

Et aussi Grace, space, pace – le slogan de Jaguar, parfaitement adapté

Numéro de sérieSAJJNAEW4BC112960

Cylindrée5345 cm3

Nombre de cylindres12

Transmission Automatique classique

Nombre de rapports 3

Estimation 15 000 – 25 000 euros

Description

Historique

Succéder à la légendaire Jaguar Type E : un défi ardu, plus facile à résumer qu’à mettre en œuvre, mais qui fut néanmoins relevé avec brio par la Jaguar XJ-S présentée en 1975. Elle offrait en effet une ligne très originale et résolument moderne, dont la personnalité la destinait au grand tourisme. Du point de vue mécanique, le noble V12 qui avait fait ses preuves sur la Type E série 3 prenait place sous le capot et offrait des performances de haut niveau, alliées à un confort et un silence de fonctionnement que ne connaissait pas sa devancière. Uniquement produite en coupé jusqu’en 1988, année de l’apparition officielle d’un cabriolet dans la gamme, et si l’on oublie la version SC dotée d’un arceau apparue en 1985, elle a créé un manque pour la frange de la clientèle accoutumée aux carrosseries ouvertes. C’est ainsi que plusieurs carrossiers se lancent au début des années 80 dans la production de cabriolets basés sur le coupé de série, dont le plus réputé pour l’Angleterre est Lynx. Dénommée « Spyder » par ce dernier, cette version cabriolet soigneusement exécutée en une petite trentaine d’exemplaires est dotée d’une capote électrique et de 4 vitres descendantes.
Son numéro de série indique que cet exemplaire était, à sa sortie d’usine en 1983, un coupé XJS 5.3 HE aux spécifications européennes, en conduite à gauche avec boîte de vitesses automatique. Il a ensuite été converti en cabriolet, tout en conservant ses spécifications mécaniques, chez Lynx Engineering ainsi que le confirme une plaque dans le compartiment moteur. Sa première mise en circulation date du 1er décembre 1985 et son immatriculation en France remonte au 17/05/2010 alors qu’il affichait un peu plus de 52000 km au compteur. Il a ensuite connu 3 propriétaires avant que l’actuel, un collectionneur particulier, en fasse l’acquisition en 2016 lors d’une vente aux enchères. Il a depuis parcouru environ 2000 km à son volant. Ce rare cabriolet Lynx, libre de tout gage, et qui affiche aujourd’hui 73428 km au compteur sera livré avec son certificat d’immatriculation français de collection (sur lequel la carrosserie est toujours indiquée en conduite intérieure) et un contrôle technique sera effectué pour la vente. Enfin, une housse sur-mesure sera également fournie.

Extérieur

Depuis sa sortie des usines Jaguar, cet exemplaire revêt la teinte « Tudor White », coloris qui a été conservé lorsque l’actuel propriétaire l’a fait repeindre il y’a environ 3 ans (photos 136 à 185). L’allure générale est rehaussée par des jantes en alliage Sport Style en 15’ chaussées de pneus Roadstone N2000 en 225/60R15 peu usés. La capote électrique est fonctionnelle et en bon état, complétée d’un couvre-capote.

Intérieur

Conformément à sa configuration d’origine, l’habitacle est tendu de cuir noir. Les sièges avant et l’accoudoir central ont été refaits il y’a environ 3 ans (photos 104 à 114). Des tapis de sol gris clair à bordures noires ont également été installés à cette occasion. Le tableau de bord est complet et conforme à l’origine, équipé d’un tachymètre gradué en km/h dont le fonctionnement aléatoire méritera d’être contrôlé. La montre est, quant à elle, fonctionnelle. Les imitations bois du tableau de bord ont été remplacées. Bien que non fonctionnel, le système de climatisation est bien présent, avec ses commandes placées de part et d’autre d’un autoradio moderne avec prise USB. Dans le coffre prennent place la roue de secours, sous housse et identique aux 4 autres, ainsi que le cric dans sa housse d’origine (photo 068).

Mécanique

A l’ouverture du capot, on découvre l’imposant V12 dans un environnement propre (photos 63 et 64). Le propriétaire a fait remplacer l’allumage, a effectué la vidange des fluides et le système de freinage a été révisé avec remplacement de deux étriers (photo 118). Il nous a confié que la voiture était très agréable, que son fonctionnement était bon et qu’elle pouvait partir pour toutes distances.


Enchères et commentaires

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