Lot N°612

Triumph TR6 • 1972 VENDU

Meilleure enchère:26 000 €

Numéro du lot612

Vendeur tr6owner

Vendeur particulier

Langues FR, GB

Lieu où se trouve le lot Metz (57), France

Le plus Le dernier roadster Triumph à six cylindres, l’aboutissement d’une lignée

Et aussi Une belle restauration

Numéro de sérieCC79041U

Cylindrée2500 cm3

Nombre de cylindres6

Transmission Manuelle

Nombre de rapports 4

Estimation 26 000 – 30 000 euros

Description

Historique

Présentée au début de 1969, la TR6 s’apparente à tous points de vue à ce qu’il est convenu d’appeler l’aboutissement d’une lignée. En partant de la TR4 apparue huit ans plus tôt, la firme de Coventry n’aura cessé de faire évoluer le concept du « Triumph Roadster » avec plusieurs évolutions significatives, telles que l’adoption d’un train arrière à roues indépendantes en 1965 ou, sur la TR5 de 1967, l’introduction d’un six-cylindres en ligne de 2,5 litres. C’est ce même moteur que l’on retrouve sur la TR6, qui prend la suite de sa devancière après un intérim de moins de deux ans mais, cette fois, ce sont les modifications esthétiques qui retiennent l’attention. Ainsi, le carrossier allemand Karmann s’est vu confier la réactualisation du design originel, dû à Michelotti et qui n’avait pas substantiellement changé depuis 1961. Si la cellule centrale est restée identique, la proue et la poupe ont subi une profonde réactualisation destinée à pérenniser l’existence du modèle à l’aube de la décennie 70. De fait, la physionomie de la TR6 diffère sensiblement de celle du modèle précédent et le public va amplement ratifier les choix opérés par les responsables de la marque anglaise : avec plus de 94 000 exemplaires construits jusqu’en 1976, l’auto sera la plus diffusée de toute la série des « TR ».
La voiture que nous proposons aujourd’hui est d’origine américaine (elle est donc animée par la version à carburateurs du six-cylindres, développant 104 chevaux) et date de janvier 1972. Elle a vraisemblablement servi de modèle d’exposition avant d’être immatriculée pour la première fois en février 1974. Elle a été acquise par son propriétaire actuel (le troisième) en septembre 2012, qui a parcouru environ 8000 miles sur les 79200 affichés par l’odomètre (information qu’il certifie). Entre 2010 et 2020, l’auto a bénéficié de travaux de restauration détaillés plus loin. A la connaissance du vendeur, elle n’a pas été accidentée. Elle n’est ni gagée, ni garantie. Elle est accompagnée du manuel constructeur et d'un livre d'atelier.

Extérieur

Sortie d’usine avec une peinture blanche ‘White’ #19, l’auto a été repeinte en ‘Midnight Blue’ #16 en 2010. Le vendeur indique que sa TR6 est très saine et qu'elle ne présente aucune trace de corrosion. La capote noire a été remplacée par un élément neuf en 2010. Le pare-brise a été remplacé en 2012 et, la même année, les feux arrière et le garnissage du coffre (photo 057) ont été remis en état. Les jantes en tôle correspondent à la dotation d’origine et sont chaussées de pneumatiques de marque Continental 195/65 R15 usés à 15 % (photos 060 à 064), à l’exception de la roue de secours fixée dans le coffre (photo 059), montée en Michelin et en 185 de large.

Intérieur

Les sièges sont recouverts de skaï noir. Les boiseries du tableau de bord ont été remplacées en 2012 par des éléments en ronce de noyer au cours des travaux de restauration entrepris par l’actuel propriétaire. La réfection de la moquette date de la même époque. Entièrement fonctionnelle et conforme à l’origine, l’instrumentation est complète. La voiture est équipée de ceintures de sécurité à enrouleurs, d’un autoradio moderne à lecteur de CD de marque Sony (photo 091) et d’un volant accessoire en cuir noir, de marque Mountney.

Mécanique

D’origine, le six-cylindres alimenté par deux carburateurs Stromberg remis à neuf en 2018 (photo 052) est associé à une boîte manuelle à quatre rapports. Durant le processus de restauration évoqué plus haut, cette dernière a été remplacée en 2013, ainsi que le maître-cylindre d’embrayage, la batterie, les freins arrière et le dispositif d’allumage. Une visite d’entretien a eu lieu en 2020 ; elle a notamment inclus la révision de l’alternateur avec remplacement de la courroie, le changement du système de filtre à huile et une vidange moteur. L’auto comporte un système d’échappement en inox à double sortie (photos 079 à 082). Le dernier contrôle technique, entièrement vierge (photo 106), remonte au mois d’août 2020.


Enchères et commentaires

Meilleure Enchère 26 000 € par HARLEY
Nombre total d'enchères 2
Nombre total de commentaires 7

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